les musulmans dans l'Islam ! C'est quoi un musulman ? Qui peut être musulmans? Comment devenir musulmans? Ou habitent les musulmans?
mercredi 11 novembre 2020
La polygamie
mardi 10 novembre 2020
Listeria : Réghalal rappelle ses mini nems de dinde prétendument halal
Ce rappel de produit s’impose tant cette bactérie de la famille des Listeria peut avoir des conséquences fatales chez des personnes vulnérables, comme peuvent l’être les nouveaux-nés, les femmes enceintes, les personnes âgées ou encore celles immuno-déprimées.
Les signes d’une contamination apparaissent dans un délai allant de
deux jours à deux mois après la consommation de l’aliment contenant la
Listeria. Ces symptômes vont de la simple fièvre aux maux de tête et
autres troubles digestifs pour les cas les plus bénins. Dans les cas les
plus graves, il faut craindre méningite, encéphalite et même décès.
Hallal ou pas Hallal ???
Rappelons pour finir que la marque Réghalal – comme ID halal vendus notamment chez Lidl et dans le circuit discount ou Medina halal, autre marque appartenant à LDC — est certifiée halal par l’organisme de certification de la mosquée d’Evry sur la base de la confiance.
De fait, il n’y a pas de contrôle indépendant, permanent et systématique. Le laxisme des consommateurs musulmans offre ainsi à Reghalal comme à tous les partenaires de la mosquée d’Evry toute la latitude de décider de ce qui est estampillé halal. C’est ainsi que pendant des années la marque El Saada (société Jouvin) a commercialisé en toute impunité des produits halal contenant du porc.
(EL KANZ - Novembre 2020)
dimanche 8 novembre 2020
Conseil pour croiser le bonheur
« Le Monde des lecteurs » - Caricatures : respect d’autrui et liberté d’expression
samedi 7 novembre 2020
Conseil pour le bien-être, faire des cadeaux
La femme en islam ?
vendredi 6 novembre 2020
Au états-unis
lundi 2 novembre 2020
Des caricatures « quand même ignobles », selon Luc Ferry.
Des caricatures « quand même ignobles », selon Luc Ferry.
Le philosophe, qui a été ministre de l’Education dans les gouvernements de Jean-Pierre Raffarin, affirme que s’il enseignait la liberté d’expression, il montrerait des caricatures « aussi bien de Jésus, Moïse et Mahomet ».
Mais « on n’est pas obligé d’insulter les gens pour défendre la liberté d’expression », ajoute-t-il. Caricatures: « On n’est pas obligé, pour enseigner la liberté d’expression, de montrer des caricatures qui sont à la limite de la pornographie », estime Luc Ferry (www.francetvinfo.fr) .
Le courage de le dire par les temps qui courent dans notre hexagone..Mais les gens qui ne sont pas directement touchés doivent pouvoir le comprendre,n'est ce pas ?
mardi 27 octobre 2020
Un rappel pour ne pas oublier
samedi 24 octobre 2020
Un message à pratiquer par tous
mercredi 21 octobre 2020
Ghaleb Bencheikh (FIF) : “L’arabe est une langue qui ouvre sur tout un imaginaire”
Sur CNews, brillante intervention de Ghaleb Bencheikh, Président de la Fondation de l’islam de France qui rappelle quelques vérités sur la langue arabe souvent assimilée à une langue religieuse. :
« L’arabe n’est pas la langue du communautarisme. C’est une langue de civilisation et de diplomatie, une langue de travail à l’ONU. Lyrique et poétique, elle ouvre sur tout un imaginaire. Son horizon est culturel, celui des humanités, des belles lettres, et du cérémonial des cours. ». Oumma.com.
lundi 19 octobre 2020
L'islam réveille le cœur
Laïcité et islam : c 'est pas nouveau
Les musulmans pendant les guerres mondiales
dimanche 18 octobre 2020
Le musulman répond par un sourire
samedi 17 octobre 2020
A voir, à méditer, à suivre ....
Aide aux traitements contre l'islamophobie

vendredi 16 octobre 2020
Algérie : l’islam sous administration coloniale
Il n’est pas question de libérer la religion musulmane de l’intervention de l’État, mais au contraire de continuer sa mise sous tutelle dans une forme renouvelée. Des associations cultuelles voient le jour, mais sans recevoir ni pouvoir ni dévolution des mosquées et seuls les imams sont désormais rémunérés sur la base d’« indemnités temporaires de fonction » plus précaires que le système antérieur, tandis que le petit personnel n’est plus payé.
Le culte musulman mis en place n’a pas les moyens de contrôler toute la société, ni toute la religion. De nombreuses mosquées échappent à son contrôle et après la première guerre mondiale, le cheikh Abdelhamid Ben Badis lance à partir de Constantine le mouvement des mosquées « libres » qui refusent aussi bien les subsides coloniaux que les sujétions qui vont avec. On est à front renversé : le guide des Oulémas demande la séparation de la religion et de l’État, mais le gouvernement colonial français refuse aux musulmans le bénéfice d’une loi dont il s’est pourtant doté.
En France, dans les années 1980, avec la sédentarisation en métropole d’un nombre important de musulmans, la Cinquième République n’innove guère en créant le Conseil français du culte musulman (CFCM), censé être l’interlocuteur des pouvoirs publics. Jusqu’ici, l’expérience n’est pas convaincante. Une politique empruntée au XIXe siècle peut-elle être une solution 200 ans plus tard ? (Source, orient-Jean-Pierre Sereni)












